Après l'annonce du projet d'installation de radars photo, les industries du camionnage, de la location d’autos et du taxi avaient obtenu la création d’un comité devant « tenir compte de leurs préoccupations ». Les camionneurs et les chauffeurs de taxi avaient notamment demandé un régime distinct sans amendes or le ministère des Transports leur ont confirmé cette semaine que tous les usagers de la route délinquants seront traités de la même façon.

Le Regroupement des loueurs de véhicules demandait que le gouvernement s’acquitte lui-même du fardeau de collecter les clients pris en flagrant délit par un radar. Là aussi, cette proposition n'a pas été retenue.

Dans l’éventualité où le gouvernement ne changeait pas d'avis, ces trois groupements réflechissent à la contestation systématique des contraventions pour engorger le système, ou encore, dans le cas des loueurs de véhicules, à l’immatriculation des véhicules à l’étranger pour décourager la réclamation des amendes.